
Nous voilà de retour. Pour quelques jours seulement : juste le temps d’attendre les valises apportées par la SERNAM et de laver et repasser le linge sale. Après nous repartons en Creuse chez l’aînée des filles de mes maîtres. Malgré les médicaments, pour moi, rien de changé. Ma maîtresse a beau se transformer en soubrette, essayer de me faire manger à la carte, je n’avale que quelques miettes de ci, de là. “Une cuillerée pour papa, une cuillerée pour maman”. C’est assez. Terminé, je dis stop. Que ce soit dans ma gamelle, à la cuiller ou dans la main de ma maîtresse, je refuse la nourriture. Un vrai casse-tête pour mon entourage. Ça ne peut plus durer...
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